Solidarité Paris Etudiant, Repas Gratuit

En cette période difiicile où le spectre du confinement pointe à nouveau son bout de nez, Fafadi, en pointe dans l’action solidaire, a le plaisir de relayer l’info suivante de l’association LINKEE :
Pour tous les étudiants qui seraient intéressés par des paniers repas gratuits ; ces paniers contiennent chaque soir des contenus différents : repas chaud, bouteille de lait, conserves, fruits et légumes et parfois des sacs de produits hygiéniques, des magazines…
On peut les récupérer sur Paris dans différents arrondissements.
Il suffit d’envoyer un mail à cette adresse et vous pourrez aller chercher un colis du lundi au vendredi : etudiants@linkee.co

Voici aussi le mail de l’asso pour les étudiants étrangers :

Hello dear foreign students, (if you’re french you can skip this mail)

2020 has been a tough year but Linkee is here to help you and we’re happy that you’ve chosen France for your studies.
We know that you might be particularly affected by the crisis we’re facing and we want to help you.
We want to know if you encounter difficulties this year in order to be more responsive to the needs of student.
It’s very important that you take less than 5 minutes to fulfill this short survey : link

See you soon

Le Jaune et le Noir : qui est Amanda Gorman, la Jeune Poétesse Invitée par Joe Biden à son Investiture ?

Les États-Unis s’entichent de la jeune poétesse après sa performance devant Biden

La poétesse américaine Amanda Gorman, 22 ans, a été invitée par Joe Biden à réciter un texte dont elle est l’autrice, lors de la cérémonie d’investiture du 46e président des États-Unis, ce mercredi 20 janvier 2021. Portrait d’une jeune artiste engagée à la carrière fulgurante.

Son nom sera bientôt sur toutes les lèvres et peut-être un jour dans les livres d’histoire. À seulement 22 ans, la poétesse californienne Amanda Gorman a été choisie pour réciter un poème lors de l’investiture de Joe Biden, le 46e président des États-Unis.

Celle qui suit actuellement des études de sociologie à la prestigieuse Université Harvard deviendra la « sixième et plus jeune poète invitée à une cérémonie d’investiture de l’histoire des États-Unis », note le journal britannique The Guardian .

Une tradition des Démocrates, mise en place en 1961 par John F. Kennedy. À l’époque, c’est Robert Frost qui avait écrit et lu un poème. En 2009 et 2013 pour Barack Obama, ce sont Elizabeth Alexander et Richard Blanco qui avaient été sollicités.

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La Grande Muraille Verte : 14 Milliards de Dollars pour Reverdir le Sahel

De nouveaux financements à hauteur de 14,2 milliards de dollars ont été alloués lundi à l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahel et le Sahara. Le financement donnera l’impulsion nécessaire à la restauration des terres dégradées, à la sauvegarde de la diversité biologique, à la création d’emplois verts, et au renforcement de la résilience des communautés sahéliennes.

Le Président français, Emmanuel Macron, a fait cette annonce lors du One Planet Summit pour la biodiversité organisé conjointement par la France, les Nations Unies et la Banque mondiale.

Située sur le flanc sud du désert du Sahara, la Grande Muraille Verte s’étend de la côte Atlantique à la mer Rouge.  Le projet a besoin de 33 milliards de dollars pour réaliser son ambition d’ici l’année 2030.

Le Président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, actuel Président de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, a salué, au nom de la région, la mise sur pied de l’initiative de l’Accélérateur de la Grande Muraille Verte.

« Nous nous félicitons de l’annonce de l’Initiative de l’Accélérateur de la Grande Muraille Verte, dont l’objectif est de débloquer une première contribution sur la période 2021-2025, pour donner effet aux engagements des partenaires financiers dans un cadre coordonné », a-t-il dit .

« La mobilisation de ces financements additionnels à travers une approche innovante, contribuera certainement à atteindre les objectifs de la Grande Muraille Verte qui visent à l’horizon 2030 la restauration de 100 millions d’hectares de terres dégradées et la création de 10 millions d’emplois verts », a-t-il ajouté

« Cette initiative facilitera, sans nul doute, la mise en cohérence des interventions de nos partenaires, en réponse à nos préoccupations soulevées par nos ministres de l’Environnement lors de leur dernière Conférence sur la Grande Muraille Verte » a encore dit Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani.

Le Président de la Mauritanie a souligné que l’initiative permettra aux pays de la région d’accéder aux financements nécessaires pour augmenter les investissements locaux et de renforcer les capacités des agences nationales de la Grande Muraille Verte.

Il a proposé, dans ce cadre, la création dans chacun des pays d’un fonds de la biodiversité dans lequel « nous verserons une partie des ressources issues de l’annulation de nos dettes ».

« La relance post-pandémie est notre chance de changer de cap. Avec des politiques intelligentes et les bons investissements, nous pouvons tracer une voie qui apporte la santé à tous, qui relance les économies et qui renforce la résilience », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres.

« Les innovations dans le domaine de l’énergie et des transports peuvent orienter une reprise durable et une transformation économique et sociale.  Les solutions fondées sur la nature, telles que la Grande Muraille Verte d’Afrique, sont particulièrement prometteuses », a-t-il ajouté.

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Afrik Art : Gudi Dakar / Dakar la Nuit

Mabeye Deme présente à la galerie Art-Z sa série Gudi Dakar, «Dakar la nuit» dans laquelle il capte à travers des ouvertures de porte les activités nocturnes des échoppes de Dakar. En déambulant dans la ville de Dakar, dissimulé dans la pénombre, Mabeye Deme offre une vision rêveuse et mystérieuse de la capitale
sénégalaise. Flâneur poétique et mélancolique, il se place ainsi en regardeur, observant la vie nocturne à travers la matière et la lumière.
Il suggère de façon pudique les gestes et habitudes des citadins

Gudi Dakar est une fenêtre sur la nuit urbaine.

La ville sombre, où l’éclairage public manque, permet de distinguer des scènes
illuminées, depuis des boutiques et des ateliers de rue. Les néons créent des ilots de lumière depuis lesquels s’organisent des décors miniatures. On pourrait dire aussi des scènes issues de kaléidoscopes, de lanternes-magiques, activés dans l’obscurité, autant de dispositifs auxquels la photographie mais aussi le cinéma ont beaucoup emprunté.
Dans le noir, des scènes éclairées, qui racontent des métiers du quotidien, des lieux-refuges et de rencontre nocturnes.
Chaque soir, pendant plusieurs mois, je suis parti marcher dans Dakar avec Kader Ndong, qui m’assiste dans mon travail. Nous commencions à marcher à la tombée de la nuit, attentifs aux boutiques encore ouvertes. Je recherchais des clairs-obscurs, en décalage avec les scènes surexposées de la ville, les clichés de couleurs vives. Ici tout est atténué et mis en valeur, par la lumière à la fois étouffée de la nuit et contrastée.

Une fois les premières boutiques fermées -tailleurs, boulangerie, quincailleries…-, nous entrions dans d’autres types de commerces ouverts plus longuement -dibiterie où est vendue jusque tard de la viande grillée, bars, épiceries de nuit, salons de coiffure-. Avant chaque photographie, une discussion avec les commerçants et artisans s’engageait ; on parlait de Dakar, des métiers qu’elles et ils exerçaient, l’absence d’éclairage public, le prix en hausse de l’électricité, l’arrivée d’un apprenti, l’attrait et les limites de la photographie… « Vous y
verriez pas mieux le jour ? », nous demandait-on souvent. L’idée d’y voir moins, atténué, ou encore avec pudeur, depuis des scènes miniatures qui parviennent à n’être ni intérieures, ni extérieures, autrement et intimes, et sociales, nous occupait beaucoup. Distinguer les silhouettes en mouvement, depuis les gestes de leurs métier, sans les exposer à la manière de mannequins figés dans des vitrines : les discussions arrivaient souvent à ce point partagé. Il y avait aussi des discussions rapides : l’autorisation de photographiée donnée, chacun se remettait au travail.
A ces relations éphémères, ces rencontres nocturnes d’un soir, restent des traces photographiques en clairs-obscurs, des rideaux de devantures qui cachent et laissent voir, des personnages en mouvement dans la nuit dakaroise, des présences qui éclairent la ville la nuit.
Co-écrit par Mabeye Deme et Sarah Mekdjian

Cette exposition sera également l’occasion de découvrir le livre de Mabeye Deme sur sa série Wallbeuti, L’envers du décor en wolof.
Dans cette série réalisée entre 2014 et 2018, il mettait en avant la présence fragile des passants. L’usure de la toile de tente derrière laquelle il photographie raconte le temps qui passe, les ruptures et la distance de l’exilé avec une ville qui se dérobe toujours à son présent.
Mabeye Deme utilise la texture sensible des tissus comme médium, à l’image du révélateur de l’argentique ou des pixels du numérique.

« Aujourd’hui, en 2020, j’essaie de n’avoir aucun objet
ou sujet à prendre en photo. Il s’agit, plutôt, d’être
attentif à des modes de relation qui existent déjà et les
traduire en images. »

L’Immigration en Live

Fidèle à son objectif de diffusion des connaissances, le Musée national de l’histoire de l’immigration propose, avec ses partenaires, les débats en ligne Le Musée part en live.

Le Musée part en live, cycle de conférences en ligne organisé par le Musée national de l’histoire de l’immigration, poursuit sa réflexion autour de questions sociales et migratoires. Lors de ces séances diffusées en direct sur la page Facebook du musée, des spécialistes universitaires et acteurs de terrain échangent sur des enjeux contemporains. Ayant lieu de 18h à 19h, les auditeurs sont invités à interagir et à poser leurs questions pendant ces rendez-vous.

Le prochain se tiendra le mercredi 13 janvier autour du thème :

Les diasporas africaines, vers une solidarité renforcée ?

mercredi 13 janvier, 18h-19h

La pandémie de coronavirus a révélé le rôle fort des diasporas africaines en France et dans les pays d’origine. Si le volume des transferts d’argent de la part des diasporas vers l’Afrique a baissé de 25% en 2020, les migrants africains n’en sont pas moins les acteurs d’une solidarité renforcée à l’égard de leurs pays d’origine. De plus, ils demeurent en première ligne dans de nombreux métiers du soin et du commerce en France. En quoi cette mobilisation dynamique au sein de plusieurs territoires permet-elle de relever les défis contemporains de cette crise globalisée ? Allant à l’encontre des préjugés qui visent les migrants, les diasporas africaines seraient-elles déjà en train d’inventer le monde d’après ? Intervenants :  Alain Mabanckou, écrivain, professeur, titulaire de littérature francophone à l’Université de Californie à Los Angeles. Hélène N’Garnim-Ganga, directrice du département Transition politique et citoyenne de l’Agence française de développement.Sokona Niakhaté, maire adjointe de Fontenay-sous-Bois, conseillère départementale du Val-de-Marne, présidente de la Coordination des élus français d’origine malienne (Cefom). Une rencontre animée par Nora Hamadi, journaliste à Arte. En partenariat avec l’Agence française de développement (AFD).
INFORMATIONS PRATIQUES________

Les conférences sont diffusées en direct sur la page Facebook du Musée national de l’histoire de l’immigration, puis podcastables sur le site du Musée et sur sa chaîne YouTube. MUSÉE NATIONAL DE L’HISTOIRE DE L’IMMIGRATION293, avenue Daumesnil – 75012 Pariswww.histoire-immigration.fr