Blog Feed

Je Vous Présente Fatimata Sy, une Styliste Rockmantique

Fatimata Sy

« Enfant, je découpais des silhouettes de poupées, que j’habillais ensuite de vêtements de papier. En troisième, mes copines m’ont conseillé de devenir styliste ». Si une conseillère d’orientation l’en décourage dans un premier temps, sa vocation se rappelle à elle après son BTS de commerce international. Elle compte parmi les premières promotions de l’école Mode Spé, à qui l’on apprend le merchandising, le commercial, le style… L’étudiante fait ensuite quelques stages au sein de bureaux de style, pour lesquels elle commande les tissus, constitue des books, court les défilés. Diplômée, Fatimata trouve du travail dans le Sentier, où, aux côtés d’une modéliste, elle confectionne des collections pour des marques comme Plein Sud, ou Toi mon toi. « Comme c’étaient de toutes petites structures, j’ai touché à tout », se souvient-elle encore.

Fatimata Sy, à l’oeuvre

2005 : l’heure est venue pour Fatimata, 31 ans, de monter sa propre entreprise. « Je voulais que tout soit fait en France. Faire des séries revenait trop cher, alors je me suis lancée dans la pièce unique. Au début, les boutiques avaient du mal à comprendre le concept, et me demandaient 10, 15 pièces. Aujourd’hui, cette pratique est rentrée dans les mœurs ». Elle se trouve alors un style, qu’elle appelle « Rockmantique ». « En chinant, je me suis aperçue que j’adorais le vintage, les tissus nobles comme la soie, la dentelle. J’achetais des nuisettes désuètes que je revisitais, en les rebrodant, et en y ajoutant des éléments plus trash, noirs, des bords francs. » Autre autoportrait : « Je suis le fruit, d’une part, de la culture sénégalaise, où les femmes sont fières, belles, chatoyantes, et voluptueuses. Mes coupes soulignent les fesses, les seins des femmes. D’autre part, j’aime la couture tailleur : précieuse, minimaliste, sombre ».

Forte de cette identité, elle s’est lancée dans l’ère « Montreuil ». Elle met un an à s’accoutumer à la ville. « J’en suis vraiment tombée amoureuse après les portes ouvertes des ateliers d’artistes. Je suis alors rentrée dans la dynamique de la ville, en fréquentant des personnes du monde de la musique, du cinéma. J’ai exposé au théâtre, au cinéma Méliès, organisé un défilé avec le lycée Eugénie-Cotton, travaillé avec le centre aéré, sous-loué un atelier au « café-couture » », etc. De fil en aiguille, l’idée d’acquérir son atelier fait son chemin. « Quand j’ai vu que les tatas (flingueuses, ndlr) s’installaient, je me suis dit : c’est maintenant ou jamais ». Même si sa quête de locaux a duré cinq ans, elle a fini par avoir son petit pignon sur rue, son atelier-boutique au cœur de Montreuil.

suite

Lékansi Ninishola

Voix Ordinaires au Temps du Covid-19 : Chaque nuit avant de dormir, je prie pour que la pandémie disparaisse

Rendani Sirwali, 46 ans, Khubvi, Limpopo, S.A.

À partir du 27 mars et pendant cinq semaines, les Sud-Africains ont été soumis à un confinement sévère (niveau cinq) et personne n’était autorisé à quitter son domicile, sauf pour acheter de la nourriture ou des médicaments. Tous les établissements d’enseignement et les entreprises avaient été fermés, à l’exception des épiceries et des pharmacies. Il était interdit de vendre de l’alcool ou des cigarettes. Depuis le 1er mai, le pays est soumis à un confinement de «niveau quatre» qui autorise les gens à faire trois heures d’exercice et à plus d’entreprises de fonctionner – mais toujours pas de vente de cigarettes ni d’alcool. Le récit qui suit est celui d’une femme commerçante aux prises aux difficultés du confinement dans un pays d’Afrique. Dans ce pays, comme  ailleurs sur le continent,  si les promesses de bienveillance sociale sont annoncées parfois, souvent elles  peinent à se concrétiser, laissant les plus pauvres dans la déréliction.

Ce récit d’une femme ordinaire africaine que j’ai plaisir à partager ici fait partie du projet Humans of COVID-19 visant à  élever des voix du monde entier qui ne sont pas entendues pendant cette crise.

Je m’appelle Rendani Sirwali, j’ai 46 ans, et je suis commerçante au village de Khubvi, dans la province du Limpopo en Afrique du Sud. Depuis plus d’une décennie maintenant, je gère un business informel dans le complexe commercial de Thohoyandou, vendant des fruits, des légumes, des bonbons et des cigarettes.

Je suis mariée et mère de deux enfants, âgés de quatorze et vingt ans. L’aîné est en dernière année à l’Université de Venda. Ce business informel est ma seule source de revenus depuis plus de vingt ans, mais en raison de la pandémie de COVID-19, qui nous a obligés à un confinement dans tout le pays, je n’ai pas pu travailler ni gagner d’argent.

Bien que je soutienne les mesures de précaution mises en place par notre gouvernement pour aider à lutter contre la propagation du COVID-19, ma famille souffre financièrement et psychologiquement. Nous avons même du mal à nous offrir une nourriture décente.

Grâce à mon business informel, je suis le soutien de notre famille de quatre personnes. Mon mari ne travaille pas et les deux enfants dépendent de moi financièrement. Quelques jours avant l’annonce du confinement par le président en mars, j’avais acheté un nouveau stock. Il devait durer tout le mois d’avril, mais je n’ai rien pu vendre.

La plupart des articles étaient des fruits et des légumes, ils ont donc fini par pourrir, ce qui m’a fait perdre tout mon argent. Jeter tous ces trucs pourris, c’était comme jeter mon argent durement gagné. Il ne me restait plus rien pour survivre au cours des prochains mois.

Depuis, nous avons été autorisés, en tant que commerçants informels, à recommencer à vendre dans les rues de Thohoyandou, mais uniquement des fruits et légumes. Je n’ai pas pu le faire car je n’ai plus d’argent pour acheter quoi que ce soit à vendre pour le moment.

J’ai entendu dire que nous sommes censés avoir un désinfectant pour les mains avec nous au marché, afin que nous puissions pratiquer une hygiène appropriée pour nous protéger et protéger nos clients contre l’infection par COVID-19. Il y a des semaines, on nous a dit que nous allions obtenir gratuitement des masques et un désinfectant pour les mains de la municipalité locale, mais nous attendons toujours.

Comme je peux à peine me permettre les quelques légumes et fruits que je vends, comme les tomates, les oignons, les bananes, les pommes et les oranges, comment vais-je me permettre un désinfectant pour les mains pour désinfecter tous ceux qui visiteront mon étalage?

Les bons jours, si j’ai de la chance, je faisais facilement plus de 1 000 rands (environ 54 USD) par semaine de profit. C’était suffisant pour donner à ma famille une vie décente, car nous pouvions acheter la plupart des choses dont nous avions besoin. Ces jours-ci, nous restons même sans manger pendant un jour ou deux et nous ne pouvons pas faire grand-chose. Nous comptons sur les membres de la famille proche pour obtenir de l’aide pendant que nous attendons les dons alimentaires du gouvernement.

On m’a dit qu’il existe un fonds de secours du gouvernement, mais je ne sais pas s’il nous inclut en tant que commerçants informels. J’ai demandé la subvention R350, que notre gouvernement accorde à tous ceux qui sont actuellement au chômage. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est mieux que rien.

Chaque nuit avant de dormir, je prie pour que la pandémie disparaisse car elle a perturbé nos vies de manière négative. Je me sens mal chaque matin, quand je dois dire à mes enfants que je n’ai pas d’argent pour acheter une seule miche de pain. Ce que nous mangions quotidiennement est devenu soudainement un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre.

C’est une période difficile pour nous les commerçants informels. C’est quelque chose dont nous ne pouvons blâmer personne. Le pire, c’est que nous ne pouvons rien faire pour remédier à la situation. Nous devons juste prier pour le meilleur, qu’un jour tout cela se termine et que nous puissions reprendre notre vie normale.

Lékansi Ninishola

Bougez pas : Art Paris 2020 Vient à Vous

 

ART PARIS DIGITAL 

Art Paris 2020, le grand rendez-vous pour l’art moderne et contemporain investit l’espace virtuel et lance, dès le 27 mai, deux initiatives « Art Paris Digital » by Artsy et « Art Paris Live ». Les visiteurs pourront accéder à des contenus sur les artistes représentés par plus de 100 galeries et acquérir une sélection de plus de 1000 œuvres. 

PAR ICI

Linda Nukunu

Barakatou : Quand les Pouvoirs Publics Jettent le Masque

Cette longue queue devant la maison Barakatou qui distribuait des masques gratuitement dans la Rue Stephenson à Paris 18ème sera dispersée par la police, pour cause de non respect présumé des distances sanitaires…

Tout avait bien commencé avec l’initiative des gérants de la maison Barakatou de distribution gratuite des masques aux citoyens. Pour inaugurer l’opération, à tout seigneur tout honneur, les initiateurs, Pathé Ndiaye et Musa Faty avaient eu la bonne idée de distribuer 400 masques aux policiers, pompiers et ambulanciers. Et puis, le lundi 27 avril, c’était le jour J de démarrage de l’opération prévue pour durer jusqu’au au 11 mai ; de 17 heures à 18 h 30 au 37, rue Stephenson 75018, où se trouvait la Maison Barakatou.
Pour les retardataires qui ne réussiront pas à obtenir l’un des masques offerts, Barakatou avait prévu d’en confectionner gratuitement, à partir du tissu qu’amèneront les clients.

Dans cet esprit de solidarité africain, tout avait bien commencé. Dans la rue, ce lundi 27 avril, le besoin de masque sautait aux yeux, les gens formaient une longue queue, et malgré l’impatience tout le monde avait à cœur de respecter la distance de sécurité sanitaire…
Mais c’était compter sans le débarquement impromptu des forces de police qui, sans autre forme de procès, ont fait fermer boutique et interdit la distribution en cours. Motif : non respect des distances sanitaires…

Et quoi encore ! Ah, cette mortelle distance de sécurité ! Pour tuer son chien on l’accuse bien de rage… Les pouvoirs publics jettent le masque de leur incurie et se cachent derrière leur petit doigt. Pourquoi en ces temps difficiles, l’humanité, la solidarité dérange tant ? La pandémie Covid-19, comme le pensent certains ouvrirait-elle l’ère où la solidarité deviendrait un crime ?

Lékansi Ninishola 

La Solidarité Continue, 75-93 : lieux d’Accueil Près de Chez Soi

Blog1

Voici une liste de différents lieux de solidarité pour la distribution de repas ou l’aide alimentaire pour Paris et la Seine-Saint-Denis, en cette période difficile. Si leur activité avait été annoncée pour la période de confinement, tout porte à croire — et il faut l’espérer — que leurs portes sont restées ouvertes même après la fin officielle du confinement. Car la solidarité ne connaît pas de frontière dans le temps. Avoir une porte à laquelle on peut frapper est toujours rassurant, par cette période difficile.

La liste couvre le 75 et le 93. Nous espérons que chacun aura un lieu d’accueil et de solidarité près de chez soi. Allez, courage, ensemble nous sommes plus forts !

Fafadi : Petit Geste, Grand Coeur au Temps du Confinement

Dans notre société traversée de multiples crises, où l’avoir l’emporte sur l’être, il est tentant de se replier sur soi et ses proches. Et pourtant, vivre ensemble nous invite à choisir la solidarité. Solidarité, ce mot évoque le lien, l’interdépendance, l’égalité, la force, la fraternité. Il y a mille façons d’être solidaire, chacun selon ses moyens, son charisme, selon ses dons, selon le temps disponible.

Par ces temps de Covid-19, où les plus vulnérables sont plus que jamais exposés, Fafadi a choisi d’aller à leur rencontre avec de petits gestes mais un grand cœur. Trois associations caritatives ont reçu la visite de la présidente de Fafadi. Témoignage de la solidarité de notre association avec les plus démunis. Moment de rencontre et d’échange immortalisé en images…

Don remis à l’Association A2C3D le 29 avril 2020
Rencontre 39, rue Anselme (local joli mai) le 17 mai 2020 avec le CASM

10 Mai, Mémoire de Liberté au-delà du Confinement

1/. 1802 : l’Épopée Guadeloupéenne

Paris, 1802. Napoléon Bonaparte organise sa conquête du pouvoir. Mais d’abord, il entend rétablir l’autorité de la France et l’esclavage à Saint-Domingue et en Guadeloupe. C’est le début de « 1802, l’épopée guadeloupéenne ».

Ce que le service public aurait dû faire mais ne fait pas depuis des années, nous pouvons y remédier nous-mêmes : le 10 mais tous sur Youtube pour voir le film de Christian Lara : 1802 l’Épopée Guadeloupéenne…

2/. Mise en Perspective de l’Esclavage

Perspective historique et déconstruction du mécanisme de la marchandisation de l’homme Noir et de la distribution de rôles sociaux à partir des différences naturelles. Une analyse qui met en jeu les rapports entre l’art et l’histoire

Confiner Malin : Agir pour le Vivant, l’Environnement, la Science et l’Art

Confinement oblige, les institutions culturelles sont fermées mais la culture reste accessible! Fafadi vous suggère les initiatives digitales originales et gratuites pour continuer d’apprendre, de découvrir, de s’émerveiller, depuis son canapé, avec de l’art, du cinéma, la BD, des jeux mais aussi de l’histoire ou des sciences…   Parcours libre..

LE VIVANT AU CŒUR DES DÉBATS Avant un rendez-vous à Arles à l’été 2020, AGIR POUR LE VIVANT, initiative d’Actes Sud, se déploie en ligne et partage les réflexions et les actions de ceux et celles qui tentent de renouveler l’histoire de la relation de l’homme avec la nature : Vandana Shiva, Cyril Dion, Nancy Huston, Françoise Nyssen et Jean-Paul Capitani…PAR ICI
SCIENCES PARTICIPATIVES Recenser la nature depuis chez soi avec Vigienature, participer à l’Inventaire National du Patrimoine Naturel, redonner une identité et une histoire aux plantes via l’Herbier National du Muséum (Les Herbonautes) : le Muséum national d’Histoire naturelle met la science citoyenne à l‘honneur !PAR ICI
ÉCONOMIE ET ENVIRONNEMENT Citéco met les enjeux environnementaux à l’honneur et s’arrête plus précisément sur l’agriculture de demain et l’économie verte, en s’appuyant sur de nombreuses études et vidéos à la fois approfondies et ludiques.  PAR ICI
Blog1CINÉ-CLUB 
LaCinetek offre une séance exceptionnelle présentée par Michel Hazanavicius et Cédric Klapisch ! Rendez-vous le 6 et le 7 mai  pour découvrir ce qu’il ont préparé et visionner Nous nous sommes tant aimés d’Ettore Scola. LaCinetek offre la séance en ligne aux 1000 premiers utilisateurs qui activeront le code « CINECLUBSCOLA »  PAR ICI
ART BRUT Du 8 au 29 mai, l’Outsider Art Fair, foire de référence de l’art brut et outsider, propose la première phase de Art Brut Global. Aloïse Corbaz, Adolf Wölfli, Shinichi Sawada, Nek Chand, Bill Traylor, James Castle, Madge Gill… cette exposition virtuelle regroupe les œuvres de 20 artistes renommés, sélectionnées par les plus grands experts mondiaux de l’art outsider.  PAR ICI

Confiner Malin : Joli Plongeon au Cœur de la Culture depuis votre Canapé

Confinement oblige, les institutions culturelles sont fermées mais la culture reste accessible! Fafadi vous suggère les initiatives digitales originales et gratuites pour continuer d’apprendre, de découvrir, de s’émerveiller, depuis son canapé, avec de l’art, du cinéma, la BD, des jeux mais aussi de l’histoire ou des sciences…   Parcours libre..

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est blog1-10.jpg L’EXPO EN VIDÉO   Découvrez l’univers étrange et onirique du sculpteur et céramiste danois Niels Hansen Jacobsen grâce à la présentation passionnante de Jérôme Godeau, historien de l’art et commissaire de l’exposition Les contes étranges de N. H. Jacobsen au musée Bourdelle.     PAR ICI
CONCERT   En attendant l’ouverture de DIVAS, exposition dédiée aux plus grandes artistes femmes de la musique et du cinéma arabes du 20e siècle, l’Institut du monde arabe partage avec le public un concert inédit en hommage au compositeur égyptien Mohamed Abdel Wahab qui a notamment collaboré avec Oum Kalthoum. Deux parties sont déjà en ligne, la dernière sera diffusée ce samedi.
  PAR ICI
ANTHROPOLOGIE   Philippe Charlier, directeur du département de la Recherche et l’Enseignement du Musée du quai Branly – Jacques Chirac propose « La minute anthropologique » sur la thématique des poupées kachinas : des esprits dans la mythologie des Hopis qui habitent au cœur des grandes plaines américaines. PAR ICI
AU FIL DES COLLECTIONS
Chaque jour, le musée des Tissus de Lyon partage sur ses réseaux sociaux les trésors de ses collections.Étoffes du 18e siècle, broderies, tunique datant de 2150 avant notre ère, robes de grands créateurs… de quoi s’émerveiller tous les jours !   PAR ICI
BANDE DESSINÉE
Pour son 5e numéro, le magazine Robinson propose de plonger dans de nouvelles sagas : Les Encyclopédistes, l’histoire de la création de l’Encyclopédie sur fond d’enquête policière par José A. Pérez Ledo et Alex Orbe, Les Enquêtes de Nicolas Le Floch par Dobbs et Chaïko, l’adaptation BD des romans de Jean-François Parot et On est chez nous, sur l’implantation de l’extrême droite dans le sud de la France. PAR ICI
EN FAMILLE   Avant de retrouver la maison de Balzac et son jardin, les héros de la « Comédie humaine » d’Honoré de Balzac se donnent rendez-vous dans un livret à colorier ! Eugène de Rastignac, Vautrin, Eugénie Grandet, Le Cousin Pons… petits et grands pourront leur donner vie et couleurs grâce à ce livret à télécharger gratuitement.     PAR ICI

Sans Masque ni Maquillage : les Miss Univers Telles qu’en Elles-mêmes

Avec maquillage Source : Instagram @Zozitunzi


Diapositive 20 sur 24: Source : Instagram @Zozitunzi
Zozibini Tunzi, Miss Univers 2019 –

Sans maquillage Source : Instagram @Zozitunzi


Diapositive 1 sur 24: Source : Instagram @Gabrielaisler

Maria Gabriela Isler, Miss Univers 2013 – Avec maquillage


Diapositive 2 sur 24: Source : Instagram @Gabrielaisler
Maria Gabriela Isler, Miss Univers 2013

– Sans maquillage Source : Instagram @Gabrielaisler


Diapositive 3 sur 24: Source : Instagram @Catriona_gray
Catriona Gray, Miss Univers 2018 –

Avec maquillage Source : Instagram @Catriona_gray


Diapositive 4 sur 24: Source : Instagram @Catriona_gray
Catriona Gray, Miss Univers 2018 –

Sans maquillage Source : Instagram @Catriona_gray


Diapositive 5 sur 24: Source : Instagram @IrisMittenaeremf
Iris Mittenaere, Miss Univers 2016 –

Avec maquillage Source : Instagram @IrisMittenaeremf


Diapositive 6 sur 24: Source : Instagram @IrisMittenaeremf
Iris Mittenaere, Miss Univers 2016 –

Sans maquillage Source : Instagram @IrisMittenaeremf


Diapositive 7 sur 24: Source : Instagram @Ximenanr
Ximena Navarrete, Miss Univers 2010 –

Avec maquillage Source : Instagram @Ximenanr


Diapositive 8 sur 24: Source : Instagram @Ximenanr
Ximena Navarrete, Miss Univers 2010 –

Sans maquillage Source : Instagram @Ximenanr


Diapositive 9 sur 24: Dayana Mendoza, Miss Univers 2008 - Avec maquillage
Dayana Mendoza, Miss Univers 2008 –

Avec maquillage


Diapositive 10 sur 24: Dayana Mendoza, Miss Univers 2008 - Sans maquillage
Dayana Mendoza, Miss Univers 2008 –

Sans maquillage


Diapositive 11 sur 24: Source : Instagram @Stefaniafernandezk

Stefania Fernandez, Miss Univers 2009 – Avec maquillage

Source : Instagram @Stefaniafernandezk


Diapositive 12 sur 24: Source : Instagram @Stefaniafernandezk
Stefania Fernandez, Miss Univers 2009 –

Sans maquillage Source : Instagram @Stefaniafernandezk


Diapositive 13 sur 24: Source : Instagram @Piawurtzbach
Pia Wurtzbach, Miss Univers 2015 –

Avec maquillage Source : Instagram @Piawurtzbach


Diapositive 14 sur 24: Source : Instagram @Piawurtzbach
Pia Wurtzbach, Miss Univers 2015 –

Sans maquillage Source : Instagram @Piawurtzbach


Diapositive 15 sur 24: Paulina Vega, Miss Univers 2014 - Avec maquillage
Paulina Vega, Miss Univers 2014 –

Avec maquillage


Diapositive 16 sur 24: Source : Instagram @Paulinavegadiep
Paulina Vega, Miss Univers 2014 –

Sans maquillage Source : Instagram @Paulinavegadiep


Diapositive 17 sur 24: Source : Instagram @Oliviaculpo
Olivia Culpo, Miss Univers 2012 –

Avec maquillage Source : Instagram @Oliviaculpo


Diapositive 18 sur 24: Olivia Culpo, Miss Univers 2012 - Sans maquillage
Olivia Culpo, Miss Univers 2012 –

Sans maquillage


Diapositive 21 sur 24: Source : Instagram @Demileighnp
Demi-Leigh Nel-Peters, Miss Univers 2017 –

Avec maquillage Source : Instagram @Demileighnp


Diapositive 22 sur 24: Source : Instagram @Demileighnp
Demi-Leigh Nel-Peters, Miss Univers 2017 –

Sans maquillage Source : Instagram @Demileighnp


Diapositive 23 sur 24: Source : Instagram @Officialeilalopes
Leila Lopes, Miss Univers 2011 –

Avec maquillage Source : Instagram @Officialeilalopes


Blog1
Leila Lopes, Miss Univers 2011 –

Sans maquillage Source : Instagram @Officialeilalopes


ibinimori