Commémoration de l’Esclavage des Noirs : 10 Mai et au-delà

Hier dimanche 23 mai 2021, Journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage. Cette journée était placée sous  le signe de la nouvelle génération et de la jeunesse. Présence du maire et des membres du collectif CM98

On pouvait voir exposées, une quinzaine de portes plumes géantes  du plasticien martiniquais DENIS HERELLE et, sur les grilles caddies, des bobines/mémoires …

Place aux images !

10 Mai à Saint-Ouen : un Rituel sobrement Fort

Organisée sous l’égide de la mairie, cérémonie taillée sur mesure- Pandémie oblige- les parties prenantes de la commémoration du 10 mai a Saint-Ouen se sont donné rendez-vous devant le statue de la liberté en face de mairie. Entre autres acteurs présents, le collectif pour la Commémoration de la Mémoire de l’esclavage qui a fait une intervention par la voix de son président, M. Peter Kpodzro ; le maire, Monsieur Karim BOUAMRANE, qui honoré de sa présence l’événement. Et bien sûr, last but not least, la Présidente de Fafadi, Mme Linda Noukounou qui a tenu à marquer l’événement par un dépôt de gerbe au nom de l’Association et de ses sympathisants urbi et orbi.

Un seul petit couac imprévu, la pluie, qui s’est invitée à la cérémonie.. Mais, comme chacun sait, en Afrique, qui dit pluie, dit fraîcheur, dit reviviscence, dit Fafa ( paix, douceur, sérénité ) pour la mémoire de nos ancêtres…

10 Mai 2021 en Kit, Jean-Marc Ayrault : « Parce que c’est notre histoire »

La Fondation pour la mémoire de l’esclavage est une institution pour la France d’aujourd’hui.

Parce que la connaissance du passé nous aide à comprendre le présent. Parce que les cultures issues de cette histoire sont des richesses. Parce que, pour lutter contre les discriminations, le racisme et toutes les formes d’atteintes à la dignité humaine, il faut savoir d’où ils viennent.

Vingt ans après la loi Taubira du 21 mai 2001, sa création prolonge et amplifie l’ambition de ce texte qui a fait de la France le premier pays à reconnaître l’esclavage et la traite coloniale comme des crimes contre l’humanité : fondation reconnue d’utilité publique, associée à de nombreux acteurs publics et privés et soutenue par l’Etat, elle travaille à construire un récit national plus juste et plus ouvert, elle valorise l’apport des outre-mer et des populations qui en sont issues, elle rappelle comment les exemples tirés de cette histoire continuent d’inspirer aujourd’hui le combat pour la liberté, l’égalité et la fraternité, en France et dans le monde.

La Fondation assure cette mission avec les moyens d’aujourd’hui. Avec ses cinq programmes Citoyenneté, Culture, Education, Numérique et Recherche, elle s’adresse à tous les publics, en s’appuyant sur les travaux des chercheurs, en travaillant avec l’école, les associations, les artistes et les institutions culturelles, en mobilisant toutes les ressources numériques pour partager le savoir, célébrer la culture, construire une citoyenneté plus forte.

Le Mois des mémoires est…

10 Mai, Commémorer et Éduquer : la Défaite de Napoléon en Haïti

20 mai 1802 : Bonaparte légalise l’esclavage

Par le décret-loi du 30 Floréal An X (20 mai 1802), Napoléon Bonaparte légalise l’esclavage. Par pragmatisme, dans le souci de stabiliser les colonies françaises, le Premier Consul n’a voulu, si l’on peut dire, que maintenir l’esclavage là où il subsistait encore.

Une première abolition très limitée

L’esclavage a été en théorie aboli huit ans plus tôt par le décret de Pluviôse. En réalité, cette mesure sans précédent votée par les députés de la Convention n’a pris effet qu’en Guadeloupe et à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti).

– La Martinique, occupée par les Anglais, n’en a pas profité et les planteurs ont pu conserver leurs esclaves grâce à la bienveillance des occupants.

– Dans l’océan Indien, les colons de l’île de la Réunion et de l’île de France (aujourd’hui l’île Maurice) ont réussi à s’opposer à l’application du décret.

– Quant à la grande île de Saint-Domingue, elle a attendu le départ des Anglais, chassés par Toussaint Louverture en octobre 1798, pour appliquer le décret et abolir l’esclavage. Encore les anciens esclaves n’ont-ils troqué leur statut que pour celui de travailleurs forcés…

Les colonies en ébullition

Le Premier Consul, pragmatique, aurait sans doute souhaité s’en tenir au statu quo. Mais il est pris de court par Toussaint Louverture qui, à Saint-Domingue, ne veut pas en rester à sa victoire sur les Anglais. 

Le 8 juillet 1801, le leader noir chasse les Espagnols de la partie orientale de l’île et se nomme Gouverneur général à vie de l’île réunifiée. Il mène dès lors une politique indépendante et signe des contrats de commerce avec les États-Unis et la Grande-Bretagne.

C’est plus que n’en peut supporter Napoléon Bonaparte, qui caresse le désir de reconstituer un empire colonial aux Amériques. Profitant du répit offert par la paix signée à Lunéville avec l’Autriche, il décide de rétablir la souveraineté française sur Haïti et la Guadeloupe.

Un décret mal inspiré

Suite à la paix d’Amiens (25 mars 1802) avec l’Angleterre, la Martinique est restituée à la France. Or, l’île n’a pas été concernée par le décret de Pluviôse et continue de pratiquer l’esclavage. 

Bonaparte ne peut plus se satisfaire du statu quo. C’est ainsi qu’il signe le décret par lequel il légalise à nouveau l’esclavage dans les colonies où il perdure.

Cette mesure revient à priver les travailleurs des plantations de leur salaire ; les maîtres ont le droit de punir leurs esclaves sans passer par la justice civile, ainsi que de les vendre, quitte à les séparer de leur famille.

Le décret du 30 floréal An X (20 mai 1802)

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS, BONAPARTE, premier Consul, PROCLAME loi de la République le décret suivant, rendu par le Corps législatif le 30 floréal an X, conformément à la proposition faite par le Gouvernement le 27 dudit mois, communiquée au Tribunat le même jour.

DÉCRET.
ART. Ier Dans les colonies restituées à la France en exécution du traité d’Amiens, du 6 germinal an X, l’esclavage sera maintenu conformément aux lois et réglemens antérieurs à 1789.
II. Il en sera de même dans les autres colonies françaises au-delà du Cap de Bonne-Espérance.
III. La traite des noirs et leur importation dans lesdites colonies, auront lieu, conformément aux lois et réglemens existans avant ladite époque de 1789.
IV. Nonobstant toutes lois antérieures, le régime des colonies est soumis, pendant dix ans, aux réglemens qui seront faits par le Gouvernement.

Le décret du 30 floréal va avoir pour la France un résultat désastreux en poussant à la révolte les anciens esclaves de Saint-Domingue et en précipitant la perte de l’île.

8 Mars : Lidhers’s Book, Leçons de vie des Femmes Africaines

Facebook publie LeadHERs: Leçons de vie par des femmes africaines, un livre qui met en lumière des femmes leaders de toute l’Afrique

Disponible gratuitement en format numérique et physique, l’ouvrage propose des leçons de vie pour les générations présentes et futures

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 5 mars 2021/ — Dans le cadre de la commémoration internationale du mois de la femme, Facebook (www.Facebook.com) a publie LeadHERs : Leçons de vie des femmes africaines, un recueil d’histoires réelles et inspirantes partagées par 19 femmes d’horizons divers qui repoussent les limites dans des domaines tels que les médias, le divertissement, la politique, l’éducation ou les affaires.

Disponible gratuitement en format numérique et physique, l’ouvrage propose des leçons de vie pour les générations présentes et futures. Chaque chapitre se penche sur une expérience personnelle et délivre un enseignement sur comment ces femmes ont su surmonter les défis et les obstacles. Le livre vise à encourager, inspirer et guider les lecteurs, quels que soient leur âge, origines ou ambitions.

LeadHERs : Leçons de vie des femmes africaines fait suite au lancement réussi en Afrique du Sud l’année dernière de Inspiring Changemakers : Lessons from Life and Business. Cette édition 2021 prend vie grâce à une série de magnifiques illustrations spécialement réalisées par quatre femmes artistes du continent: Massira Keita de Côte d’Ivoire, Lulu Kitololo du Kenya, Karabo Poppy d’Afrique du Sud et Awele Emili du Nigéria.

Le livre est téléchargeable gratuitement en ligne et sera également imprimé à plus de 5 000 exemplaires fournis à plusieurs organisations partenaires de Facebook, notamment She Leads Africa, Fate Foundation, DigifyAfrica, Siyafunda, Smart Ecosystems for Women et cCHub. Il sera distribué dans 15 pays, dont le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud ou le Nigéria, dans les écoles et aux bénéficiaires des formations proposées par les partenaires de Facebook.

Nunu Ntshingila, Directrice régionale Afrique chez Facebook, a déclaré : « Chez Facebook, nous savons que les femmes africaines sont à la tête de la construction de l’avenir de notre continent. Mères, activistes, entrepreneures ou PDG, elles sont les artisans du changement. Ce livre célèbre quelques-unes des femmes africaines exceptionnelles qui sont des pionnières, motivent, inspirent et plaident pour un monde meilleur. Nous sommes enthousiasmés par leurs histoires individuelles, inspirés par les défis qu’elles ont relevés et reconnaissants pour les enseignements qu’elles partagent.« 


LeadHERs : Leçons de vie par des femmes africaines, comprend les témoignages de :

  • Elizabeth Akua Ohene – Journaliste et politicienne [Ghana]
  • Alice Nkom – Avocate et militante des droits de l’homme [Cameroun]
  • Tecla Chemabwai  – Athlète et éducatrice [Kenya]
  • Baratang Miya – Entrepreneure et PDG [Afrique du Sud]
  • Hindou Oumarou Ibrahim – Activiste environnmentale [Tchad]
  • Dr Judy Dlamini – Entrepreneure, autrice et philanthrope [Afrique du Sud]
  • Hawa Sally Samai – Fondatrice, directrice générale  [Sierra Leone].
  • Bethléem Tilahun Alemu – Fondatrice et PDG [Ethiopie]
  • Lelemba Phiri – Entrepreneure, investisseuse, éducatrice [Zambie]
  • Temi Giwa-Tubosun – Fondatrice et PDG [Nigeria]
  • Vanessa Hau Mdee – Personnalité des médias, musicienne et podcasteuse [Tanzanie]
  • Monica Musonda – Avocate, entrepreneure et PDG [Zambie]
  • Saran Kaba Jones – Fondatrice et PDG [Liberia]
  • Kalista Sy – Showrunner et scénariste [Sénégal]
  • Yvonne Okwara – Journaliste et présentatrice de télévision [Kenya]
  • Tara Fela-Durotoye – Entrepreneure et PDG [Nigéria]
  • Noella Coursaris Musunka – Mannequin et philanthrope [République Démocratique du Congo]
  • Samantha « MisRed » Musa – Personnalité des médias, influenceuse sociale et philanthrope [Zimbabwe]
  • Djamila Ferdjani – Médécin et entrepreneure [Niger]

Ce mois de mars marque le troisième anniversaire du programme #SheMeansBusiness de Facebook en Afrique subsaharienne, une initiative conçue pour former les femmes entrepreneurs du continent à créer, développer et démarrer leur propre entreprise. Facebook lance un nouveau volet de formation sur la résilience des entreprises par l’éducation financière au Nigéria, en Afrique du Sud et au Sénégal, avec des modules supplémentaires visant à améliorer les compétences des femmes chefs d’entreprise en matière de gestion financière, tout en abordant les défis auxquels les femmes entrepreneures sont confrontées, comme l’accès au capital.


Téléchargez le livre ici (https://bit.ly/3sWRRyl)

8 Mars : l’Unesco s’Engage

Le 8 Mars 2021 de 19H à 21H

Sous le haut patronage de l’UNESCO

En partenariat avec l’AUF

Inscription ici

 Organisé par Dr Guila Clara Kessous, enseignante-chercheure à l’Université d’Harvard, artiste pour la paix de l’UNESCO, Ambassadrice pour la Paix du Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix (Genève), cette conférence en ligne reflètera sur l’engagement pour les droits des femmes aujourd’hui. 

« Ce moment d’échange est une réflexion actuelle sur l’engagement pris pour les droits des femmes, que ce soit à titre individuel ou collectif. Ce rendez-vous se veut expression de solidarité et créateur de liens et d’idées, afin de porter toujours plus haut ces droits et de réaffirmer les actions nécessaires à leur reconnaissance pleine et entière. Loin d’une guerre des genres, cette rencontre se veut paroles et écoutes d’initiatives  toutes porteuses d’espoir pour les femmes mais aussi pour la société toute entière.« 

Programme (Programme provisoire et susceptible de modification)

19h00 –  Séance plénière 

  • Introduction par Dr. Guila Clara Kessous, UNESCO Artist for Peace – Ambassadrice de la Paix – Harvard University
  • Damiano GIAMPAOLI, Spécialiste de programme dans la Division pour l’égalité des genres de l’UNESCO
  • Ouverture Pr Slim Khalbous, Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie

19h15 –  Vers une nouvelle Eve

  • Dr. Denis Mukwege, prix Nobel de la paix
  • Dr. Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, écrivain

19h30 –  Un engagement préventif

Table Ronde – Rien n’est jamais acquis

  • Elisabeth Nicoli, avocate, co-directrice des éditions des femmes-Antoinette Fouque
  • Liliane Daligand, psychiatre, présidente de l’association VIFFIL à Lyon
  • Christine Jama, directrice de Voix de femmes (contre le mariages forcés)
  • Céline Poulet, déléguée interministérielle au handicap
  • Marie Rabatel, Présidente de l’Association Francophone de Femmes Autistes (l’AFFA).
  • Véronique Sousset, directrice du centre pénitentiaire

20h30 –  Un engagement dans l’accompagnement

Table Ronde – Soutien et solidarité

  • Céline Mas, Présidente ONU Femmes
  • François Molins, procureur général près la cour de cassation
  • Christiane Féral-Schuhl, avocate, ancienne présidente du Conseil national des barreaux
  • Ghada Hatem, gynécologue, présidente fondatrice de la Maison des femmes en Seine Saint Denis
  • Isabelle Rome, magistrate, autrice, haute-fonctionnaire à l’égalité femmes/hommes du ministère de la justice

21h30 –  Clôture

  • Laure Adler, journaliste, écrivaine.
  • Eve Ensler, auteur dramatique

Inscription ici

Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : l’ONU donne de la voix

ONU-Femmes
Une scène lors d’un festival de la jeunesse dans les îles Salomon, qui envoie un message fort : « Plus de violence contre les femmes et les filles

Dans le cadre de la commémoration ce mercredi de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, les Nations Unies ont appelé les gouvernements du monde entier à redoubler d’efforts et à éradiquer la violence sexiste.

ans son message pour la Journée, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a souligné la nécessité de donner la priorité au leadership des femmes dans la recherche de solutions et d’impliquer davantage d’hommes dans la lutte.

« La communauté mondiale doit entendre les voix et les expériences des femmes et des filles et prendre en compte leurs besoins, en particulier ceux des survivantes et de celles qui sont confrontées à des formes multiples et croisées de discrimination », a-t-il déclaré.

M. Guterres a réitéré l’appel qu’il a lancé en avril dernier, lorsqu’il a exhorté la communauté internationale à œuvrer pour mettre fin à la « pandémie fantôme » de la violence sexiste.

« Je réitère et relance cet appel aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Le chef de l’ONU a souligné que l’action visant à mettre fin à la violence contre les femmes nécessitait un financement prévisible et flexible pour les organisations de défense des droits des femmes, qui agissent si souvent en tant que premiers intervenants dans les pays du monde entier.

« Il est essentiel que les services destinés aux survivants de la violence restent ouverts, avec des ressources et des mesures adéquates en place pour soutenir les réponses sanitaires, sociales et judiciaires », a-t-il fait valoir.

Le chef de l’ONU a fait remarquer que ces mesures ne devraient pas se concentrer uniquement sur les interventions une fois que la violence contre les femmes s’est produite, mais qu’elles devraient s’efforcer de « prévenir la violence au départ », notamment en s’attaquant aux forces culturelles et aux normes sociétales qui créent des déséquilibres de pouvoir.

Les systèmes policiers et judiciaires doivent également devenir plus responsables, afin de s’assurer que les auteurs de violences n’agissent pas en toute impunité.

« En cette journée internationale, redoublons d’efforts pour éradiquer à jamais la violence sexiste », a déclaré M. Guterres.

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Fafadi en Mode Détente : Sortie Sympa Entre Aoûtiens

La situation sanitaire que nous traversons a bouleversé plus d’une de nos habitudes. Y compris dans les loisirs et les vacances. Pour autant, il faut changer d’air. C’est pourquoi Fafadi organise à l’intention des aôutiens une sortie conviviale tout en détente dans un lieu qui allie la proximité à la découverte de la nature. Il s’agit de l’Île de Loisir de Cercy. L’événement est prévu pour le 16 août. Départ à 10h 30 devant la mairie, retour prévu à 21 h

Le flyer ci-dessous vous donne toutes les informations utiles… Attention, ne tardez pas à vous inscrire, les places ne sont pas illimitées !

Linda Nukunu

Covid-19 : One Love pour les Mômes

La chanson emblématique de Bob Marley, « One Love », va être rééditée avec la bénédiction de la famille du musicien pour soutenir les enfants dont la vie a été bouleversée par le Covid-19, apprend-on des sources de l’ONU.

Cette initiative de collecte de fonds intervient alors que le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a averti que 6 000 enfants supplémentaires pourraient mourir chaque jour de causes évitables au cours des six prochains mois.

La quasi-totalité d’entre eux vivent dans des pays en développement, où la pandémie de coronavirus a mis à rude épreuve des systèmes de santé et des services de base déjà fragiles.

Publié en 1977 par Bob Marley and the Wailers, avec un appel à l’unité et à la lutte contre la souffrance des enfants, une nouvelle version de l’hymne reggae tant apprécié sera mise en vente le vendredi 17 juillet.

Elle met en scène des membres de la famille Marley, des musiciens de renommée mondiale, des artistes originaires de zones de conflit et des enfants de communautés vulnérables.

« Il y a plus de 40 ans, mon père a écrit One Love sur l’unité, la paix et l’amour universel à une époque où le monde était en proie à de nombreux troubles », a déclaré Cedella Marley. Même à une époque où nous n’étions pas capables de nous « réunir », son message reste vrai aujourd’hui : nous pouvons traverser cette crise mondiale si nous nous réunissons grâce à un seul amour et à un seul cœur ».

One Love, Bob Marley

source